Le domaine d’Auge

domaines oliviers dauge

Un homme, une histoire, un terroir….

Le blé, la vigne et l’olivier….

Depuis belle lurette, ces deux trilogies s’unissent, dans la Vallée des Baux de Provence, en un lieu sauvage et sacré. Un éternel jardin nourricier, façonné par Olivier d’Auge, pour satisfaire les passionnés de nature et de vérité.

Instant unique pour âmes curieuses.
Qui goûtera comprendra….

Une Histoire

Le Domaine d’Auge est l’expression sublimée de l’attachement des hommes.
A n’en pas douter, bien avant les Romains, ceux-ci y avaient élu domicile.
Naturellement. Durant le Haut Moyen Age, le domaine du Territoire d’Auge appartenait aux Seigneurs des Baux-de-provence. Puis il fut hospice des moines de Mont Majour
(qui se séparèrent de la propriété en 1497). Il a ensuite appartenu à d’illustres familles provençales :

  • les Barthélémy de Cavaillon,
  • les de Beaucastel,
  • les Privas Seigneurs de Molières, les Marquis de Grille,
  • les Marquis de Florans (dit Florence par certains auteurs)….et au début du siècle à un certain Gay Lussac dénommé “Triste Lussac” par Marie Mauron, célèbre poétesse provençale, parce qu’il faisait danser ses invités sur la grande table de pierre devant la source du château. Le terroir d’Auge, dit Alpilles d’Auge au XVIIIè siècle, a toujours été aimé par ses propriétaires successifs.
    La maison de Grille parlait déjà du fameux vin de la terre rouge du Territoire d’Auge….

Pierre de Beaucastel signa un arrangement (fermage) avec Ludovic Cornille à la fin du XVIIè siècle…. “Le dit Cornille tiendra la vigne de Beaucastel proche de la terre d’Aurefol. Il sera tenu d’y faire toutes les factures et oeuvres nécessaires soit pour faussoyer, renclaver et tailler, soit provigner en temps opportun en bon père de famille jusqu’au ras de la cueillie où le vin sera partagé également,
la part du Sieur arentant portée dans la maison des Baux”…
Y faire dépaître les bêtes à laine dans la montagne et campas (terres incultes)”.

Un Homme

Olivier,
depuis 10 ans, porte cette longue tradition, après son grand-père qui, dans les années trente, en véritable précurseur, a redécouvert ce territoire tombé dans l’oubli pour quelques temps.

Depuis sa prime enfance, il arpente les collines d’Auge. Elles l’ont poussé au voyage…..
De Bordeaux à Bandol en passant par Béziers, il est entré dans le secret de multiples vignobles.
Grands, petits et beaux, tous lui ont enseigné leur langage, de la vigne à la cuve, du raisin au vin.
De la Turquie au Maghreb, en passant par la Toscane, tel un chineur, Olivier a appris l’olivier.
Ses passions l’on poussé à travailler, avec opiniâtreté, sans jamais rechigner. Il est toujours revenu à Auge, riche de leçons, de graines et de volontés. Il a planté la vigne, planté et replanté les oliviers pour choisir son huile, comme un peintre qui fait et défait sa toile. Et chaque année, il sème le blé, le blanc de sa toile vivante.

Sous l’impulsion d’Olivier,
la Montagne d’Auge redonne ce qu’un temps
on lui avait oublié :
son vin, son huile et son pain…

Instant unique pour âmes curieuses.
Qui goûtera comprendra….

Un terroir

La Vallée des Baux est un si petit pays… Et pourtant, à deux pas de l’éperon rocheux des Baux qui semble défier le temps, au pied du Mont Paôn, apparaît un nouveau pays dans ce petit pays. Il n’est pas si simple d’y arriver naturellement. Les gens d’ici parlent même de chez nous comme du jardin du paradis. On imagine qu’ici, depuis les origines, si près du ciel et si loin des marais, les animaux sont venus se désaltérer et se protéger.

La Vigne

Aujourd’hui, la vigne a retrouvé sa terre rouge sur les flancs du Mont Valence, au pied du
Mont Paôn, au passage d’Aurefol. Pas à pas, ligne après ligne des arrentements passés, il a fallu retrouver les clos bénis, les tènements (parcelles), les pieds épanouis et attendre que la nature nous guide dans ce lieu du Terroir d’Auge.
Le vin chauffe à nouveau dans des foudres de chêne de 6500 litres chacun. Ils permettent cette bataille entre les tanins de l’arbre et ceux du raisin….un duel palpitant.
Syrah, Mourvèdre, Grenache et Cabernet Sauvignon……les cépages constitutifs des vins des Baux-de-Provence s’expriment avec panache sur la montagne d’Auge, face au Mistral. Ils donnent naissance à des vins aux accents rocailleux, secs et puissants comme le Mistral dans le vallon d’Aurefol, qui roulent et qui coulent comme sur les versants de Valence, moussus comme les garrigues de la terre de Chevrier, torrides et arides comme à Cabrière et aux Lèques, longs en bouche comme pour rappeler l’ascension du Mont Paôn. Des vins à boire à grandes lampées comme se remplit le Gaudre de Massau les jours de tempête et de pluie.

Le blé

Auge, terre nourricière, qui comme une auge a toujours nourri ses occupants et ses voisins.

Le blé est le signe de cette fertilité.
Il est aussi cette sorte d’épure qui transcende notre paysage, donne force et nature à notre signature méditerranéenne que sont le vin et l’huile.

L’olivier

Aujourd’hui, le terroir d’Auge, le savoir-faire ancestral de la Vallée des Baux, le choix des variétés d’Olivier d’Auge, sur les différents tènements, nous livrent des huiles exceptionnelles avec :
à Touret et à Valence : la Picholine, la Bouteillan et la Frantoïo
à Alpilles : la Salonenque et l’Amygdalolia
à Pascal : la Tanche, la Luques et le Cayon
à Suspiron : l’Aglandaou et la Grossane…..

Les tènements

Touret, avec ses argiles noires, apporte rondeur. Suspiron et Pascal, avec leurs argiles rouges, donnent rusticité. Alpilles, avec ses argiles blanches, insufflent nerf et ardeur. Valence, avec sa longue pente au levant, offre aux huiles cette fraîcheur des petites rosées du matin. Et Alpilles encore , en plein sud, qui donne cette sensation de canicule, de force et d’énergie….

  • 40 hectares en production
    D’avignon : Sortir à Avignon Sud. Passer Châteaurenard puis suivre Arles et aller à Fontvieille par D 33 A.
  • De Nimes : Sortir Arles N°7 direction Avignon/Tarascon, puis aller à Fontvieille.
  • De Salon : Sortie N°13 direction Arles. Puis passer Mouries, Maussane et avant Fontvieille tourner à droite sur D33 A.
  • Sur D 33 A vers Tarascon : 1er chemein à droite à partir du “Monument aux souvenirs” ou dernier chemin à gauche en allant vers le monument.

En montant les Alpines, suivre pendant 3 km le chemin d’Auge ou les panneaux : “Pépinière Oléicole.”

La Vallée des Baux de Provence est un si petit pays.

Et pourtant à deux pas de l’éperon rocheux des Baux de Provence qui semble défier le temps, au pied du Mont Pâon apparaît un nouveau pays dans ce pays. Les gens d’ici parlent même du jardin secret du paradis.

Au creux de ce jardin apparaît le territoire d’Auge. Il a appartenu à d’illustres familles qui toujours lui ont manifesté un lien profond. Déjà au XVIII siècle on parlait du fameux vin du terroir d’Auge dit Alpilles d’Auge.

Aujourd’hui le vin renaissant d’Oliver d’Auge chauffe à nouveau dans des foudres de chênes de 6.500 litres chacun. Ils permettent cette bataille entre les tanins de l’arbre et ceux du raisin un duel palpitant. Puis il élève en barrique de chêne pendant 18 mois pour apaiser les esprits avant une mise en bouteille salvatrice.

La revue des vins de France de juin 2002, a beaucoup aimé l’Arcoule 2001.
“Cette cuvée affiche une belle robe noire et dense. La bouche va sur un fruit très mûr, de belle manière dense et longue”.

Le vin rosé d’Olivier d’Auge est lui aussi vinifié en foudre. Ils apportent rondeur et gras, et permettent d’apaiser le vin, qui ne serait que vif et friand.
Grâce à son élevage de quelques mois en foudre, il reste un vin qui accompagnera tout un repas.

Vin rouge

Type de sol : Coteaux Provençal Argilo-calcaire
Encépagement : Syrah, Mouvèdre, Grenache, Cabernet-Sauvignon
Production de rendement : 38hl/ha.
Vigne palissée, effeuillée et écimée pour favoriser une exposition maximale du raisin qui “cuit au soleil”
Condition des vendanges : récolte à bonne maturité et égrappage
Vinification et élevage : vinifié en foudre de chêne, à 30°C pendant 3 semaines, puis élevage en barrique durant 18 mois.
Conditionnement : bouteille bordelaise séduction, caisse carton de 6 bouteilles.
Mise minimum 6 mois avant commercialisation.

Vin rosé

Type de sol : Coteaux Provençal Argilo-calcaire
Encépagement : Syrah, Cabernet-Sauvignon, Mouvèdre, Cinsault
Production de rendement : 40hl/ha.
Vigne palissée, effeuillée et écimée pour favoriser une exposition maximale du raisin qui “cuit au soleil”
Conditions de vendanges : récolte à bonne maturité et égrappage
Vignification et élevage : vin de saignée, vinifié à froid en foudre de vieux chêne sans aération pour emprisonner les gaz fermentaires, puis passé quelque temps en barrique et dont la fermentation malolactique a été contrôlée.
Conditionnement : bouteille bordelaise séduction, caisse carton de 6 bouteilles.

L’Olivier, Arbre d’ornement

  • Hauteur en cm Circonférences en cm
  • 150 / 180 16 / 20
  • 180 / 200 20 / 25
  • 200 / 225 25 / 30
  • 200 / 250 30 / 35
  • 250 / 300 35 / 40
  • 300 / 350 40 / 45
  • 300 / 350 45 / 50
  • 300 / 350 50 / 55
  • 300 / 350 55 / 60
    Venez découvrir nos oliviers, faits selon la longue tradition bacciste.

La transplantation

Planter sur un lit de pierre
Faire une chaussette de tourbe autour de la motte
Confectionner une conque et arroser une à deux fois par semaine, 1 an
Bassiner quotidiennement, 2 mois, en mi-journée

L’Olivier, Arbre fruitier

  • Olive verte Olive noire Spécifique huile
  • Variétés Françaises Aglandaou, Blanquette, Berruguette, Luques Picholine, Salonenque
  • Triparde Bouteillan, Cailletier Grossane, Tanche Amellau Brun, Cayanne, Cayan, Clermontaise,
  • Minudal, Martegale, Négrette, Olivière, Rougette, Verdale Hérault, Verdale des Bouches du
  • Rhône, Cayet Roux, Coucourelle, Vermillane, Oblonga
  • Corse Sabine, Germaine
  • Variétés Etrangères Amygdalolia Conservolla
  • Grossa di Cérignola
  • San Agostino Calamata
  • Manzanille
  • Ascolana Coratina, Coronéiki
  • Frantoïo, Leccino
  • Pendolino, Picual, Mission
  • Hybrides Barnéa, Moncita, Dabhia
  • Polinisateur Arbequine, Corniale
  • Cornicabra
  • Brise vent Cipressino